Les Progressistes

« Notre programme est une guerre contre la pauvreté exacerbée par la corruption. Avec un système fiscal simplifié (flat tax 10%) et une allocation mensuelle directe de 50 $ aux mères, nous amorcerons un cycle de croissance durable basé sur la transparence des affaires publiques et la gestion des ressources naturelles. Et pour ce faire, nous avons besoin de votre soutien ! »

Samy Badibanga

La charte des progressistes
1.

Notre engagement politique est d’abord citoyen. Le mouvement a pour objectif le Changement pour Tous en République Démocratique du Congo par le partage des richesses nationales et la lutte contre la pauvreté, la corruption et les inégalités.

2.

Notre mouvement a pour objet la mobilisation de l’intelligence collective pour la formulation, la promotion et la mise en œuvre de propositions d’intérêt général, pour le développement économique, la création d’emplois durables, le progrès social, fondé une gouvernance transparente des affaires et des finances publiques, dans le respect de la Constitution, des institutions et lois de la République.

3.

La lutte contre les inégalités exige un débat public apaisé pour la mobilisation de l’intelligence collective vers le progrès commun. Les propositions des Progressistes visent à nourrir ce débat, dans un esprit de rassemblement des forces de progrès.

4.

Conscients de l’exigence légitime de la population envers ses élus, les Progressistes s’engagent dans une action destinée à la réappropriation par les citoyens des affaires de notre République, mot d’origine latine signifiant littéralement « la chose publique ». Notre action vise ainsi à assurer l’exercice effectif du droit fondamental de tout citoyen à participer à la direction des affaires publiques, prévu par l’article 21 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme de 1948.

5.

Déterminés à assurer sur l’intégralité du territoire de la République la pleine et entière sécurité des citoyens congolais, premier des droits de l’Homme et premier devoir de l’Etat garant de la souveraineté nationale, les Progressistes sont engagés dans un combat pour la restauration de la dignité et de la fierté de la Nation congolaise, par le progrès commun et le changement pour tous.

6.

Les attaques personnelles et le mépris en politique créent la division, parasitent le débat public et sont une menace à la démocratie et au progrès. Les progressistes s’expriment par des propositions visant le progrès commun, dans un débat ouvert, dans le respect des personnes et de leur contribution au débat public.

7.

Le mouvement des Progressistes a vocation à rassembler tous les citoyens convaincus qu’un progrès économique et social accéléré est réalisable au Congo.

8.

En situation de fragilité institutionnelle, économique et sécuritaire, la corruption est une atteinte directe à la vie humaine. La guerre à la corruption s’appuie donc sur un développement économique solide et partagé et sur la démocratisation de la société permettant la mise en oeuvre de stratégies institutionnelles de lutte contre la corruption.

9.

Par conséquent, les Progressistes sont un rassemblement ouvert d’hommes et de femmes, de la société civile, du monde académique, associatif, économique, politique ou institutionnel, désireux d’apporter leur compétences, leur réseau et leur connaissance de la société congolaise, et d’oeuvrer à l’intérêt général de leurs concitoyens par la promotion des propositions du mouvement les Progressistes.

10.

Dans la construction du Changement pour tous, fondé sur une croissance partagée pour le progrès social de tous les Congolais, nous sommes engagés dans une guerre à la pauvreté alimentée par la corruption.

11.

L’accès au service public de base, à la santé pour tous, à l’éducation pour tous, à l’eau et à l’énergie pour tous, sont des obligations de l’Etat envers les citoyens. Ils doivent être garantis par le rétablissement de l’efficacité et de la transparence des finances publiques basé sur des réformes innovantes, adaptées, ayant fait leur preuve dans d’autres nations.

12.

Le rétablissement des finances publiques et de la transparence des affaires publiques est un enjeu majeur de souveraineté nationale et de pérennité de la démocratie. Il conditionne l’efficacité des politiques publiques, et par conséquent la légitimité des autorités publiques.

13.

Le mouvement est particulièrement dédié à la jeunesse congolaise. Le défaut de politique publiques dédié à la jeunesse est la cause de l’extrême pauvreté, l’absence d’emplois et de perspectives économiques et sociales, qui frappe notre jeunesse et la conduit parfois jusqu’aux impasses de la violence et des milices criminelles.

14.

L’accès de toutes et tous à la formation professionnelle, aux financements privés ou publics de projets d’entreprises, à des infrastructures de transport, d’énergie et de communications sont des objectifs réalisables rapidement par la mise en œuvre de politique publiques de progrès commun.

15.

Ces objectifs peuvent être atteint rapidement par la mise en œuvre d’un projet de société construit en associant la jeunesse, les familles et les entreprises congolaises à sa formulation sur base des propositions que nous allons formuler et publier.

16.

La pauvreté et la corruption qui s’entretiennent mutuellement sont le fait de l’homme et des dirigeants de la République, qui ont le devoir d’y mettre fin par des politiques publiques adaptés à la lutte contre les inégalités.

17.

Nos valeurs sont celles de la démocratie et du respect de la loi fondamentale que le peuple Congolais s’est donné : sa Constitution.

18.

Notre objectif politique fondamental est le progrès de toutes et tous, par le progrès de chacune et chacun, à qui la République a le devoir de donner des moyens égaux de s’épanouir socialement, économiquement et culturellement sur le territoire de la République Démocratique du Congo.

19.

S’engager au respect de la Constitution implique le respect des institutions qu’elle a mis en place. La consolidation de la démocratie n’est possible que dans le respect des institutions.

20.

Aucune société humaine n’ayant pu se développer dans la paix durable sans consolider ses institutions, l’engagement Progressiste est incompatible avec la contestation des institutions, sauf dans le cas de fraude électorale massive constaté et reconnu, et détournement des objectifs des institutions de la République, notamment par la confiscation de la souveraineté nationale par un groupe de personnes, violations massives des droits humains et répression en violation des droits humains et libertés fondamentales du peuple Congolais.

21.

Le respect de la Constitution implique la reconnaissance et l’engagement à la mise en oeuvre des droits humains et libertés fondamentales proclamés par la Constitution du Peuple Congolais et par les instruments internationaux tel que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies de 1948.

22.

Notre engagement premier repose sur la défense de la vie humaine sacrée, de l’intégrité physique et de la sécurité des citoyens sur tout le territoire de la République Démocratique du Congo, dont sont tout particulièrement responsables les forces de sécurité et armées de la République.

23.

L’action politique des Progressistes se veut constructive. Tout citoyen engagé en politique ou exerçant un mandat confié par le peuple congolais se doit de faire des propositions d’intérêt général, destinées à la promotion du bien commun de la Nation, de sa souveraineté pour le bien être des enfants, femmes et hommes citoyens de la République.

24.

L’activité politique des Progressistes s’exerce dans le cadre de la présente Charte et des institutions de la République, dans le respect et la mise en œuvre des dispositions de la Constitution du peuple Congolais.

25.

L’activité politique, la défense et la promotion des idées et propositions des Progressistes ne doit se faire par l’appel à la manifestation que lorsque tout les voies institutionnelles et juridictionnelles, ont été épuisées, sauf cas d’application de l’article 64 de la Constitution.

26.

Nous refusons, rejetons et combattons la démagogie et les promesses malhonnêtes destinées à tromper la population dans le seul objectif de la conquête du pouvoir. Nous considérons la démagogie, le mensonge politique, et la personnalisation du débat politique comme une menace à la démocratie, aux institutions et à la Constitution du peuple Congolais.

27.

Les Progressistes revendiquent le droit citoyen à un débat politique public sur des projets de gouvernement exposant clairement les choix de société et les réformes à mettre en œuvre pour réaliser les objectifs promis aux électeurs.

28.

Nous rejetons l’irresponsabilité consistant à la recherche du pouvoir sans avoir défini et préparé un programme de réformes étudié, cohérent et détaillé. Les Progressistes s’opposeront à de telles pratiques politiques irresponsables qui conduisent inévitablement à des impasses, voire à des crises politiques, dont la nation et la population paient le prix fort, en subissant l’extrême pauvreté et le retard de développement humain, économique et social.

29.

En considération de l’article 21 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, et en conformité avec le texte de notre Constitution, nous nous engageons dans une action de renouvellement de la vie politique : chacun a droit d’accéder à la direction des affaires publiques de son pays, en exerçant pleinement sa liberté d’opinion, d’expression, de participation au débat public, et de communication. La République signifie en latin « chose publique », la République est donc un sujet qui appartient à tous les citoyens congolais.

30.

Nous nous engageons à oeuvrer par notre action politique à ce que 50% des membres du Parlement soient des élus de la société civile, et à ce que 50% des candidats que le mouvement sera amené à présenter à aux élections législatives, provinciales, urbaines et municipales soient des femmes.

31.

L’adhésion au mouvement les Progressistes est ouverte à tout citoyen en âge de voter, membres ou non d’un parti politique existant, désireux de contribuer et de s’engager dans la guerre à la pauvreté, dans le respect des principes et valeurs de la présente Charte.

32.

L’intégrité morale est une condition absolue de l’appartenance au mouvement. Toute personne membre du mouvement reconnu coupable de détournement de fonds publics, de violation grave de la loi, de faits de violences sur autrui, ou encore d’agissements contraires au bien être et au développement social et économique des citoyens devra quitter le mouvement.

33.

Nous considérons la coopération et les partenariats avec les Nations amies comme indispensables au développement de la Nation et à la promotion de la souveraineté nationale par le développement social, économique, humain de toutes et tous les citoyens congolais.

34.

Nous croyons au progrès commun par la mobilisation de l’intelligence collective des hommes et femmes du Congo, par la mise en place d’une gouvernance participative du développement durable du Congo et de ses citoyens. Partout où cela est possible, et particulièrement au niveau local, municipal, provincial et urbain, les citoyens de la République doivent être associés aux choix politiques de dépenses publique par la mise en place de budget participatifs sur propositions des élus.

35.

La protection de l’environnement naturel des communautés humaines vivant sur le territoire de la République est essentielle à à notre développement humain, social et économique. L’exploitation des ressources naturelles ne peut se faire que dans la transparence absolue, et dans le respect de l’environnement des communautés locales et au bénéfice des citoyens et de la Nation.

36.

Les propositions politiques du mouvement sont le fruit de débats ouverts, conduit dans la cordialité et l’écoute mutuelle, dans le respect de la liberté de pensée, d’opinion et d’expression.

37.

Le financement des activités politiques du mouvement est transparent. Il est la responsabilité de tout adhérent. Le mouvement fait appel à la générosité publique, aux soutiens, aux dons et à l’entraide de ses adhérents et de tout citoyen se reconnaissant dans les principes et valeurs de la présente Charte. Le mouvement fait appel aux soutiens financiers au niveau national et international, des citoyens Congolais et étrangers dans le respect des prescriptions légales et de la transparence de la vie politique.

38.

Nous croyons au progrès infini de la liberté et du progrès social des femmes et des hommes au Congo. Notre objectif premier est de libérer nos concitoyens des souffrances et l’atteinte à la dignité humaine dont est victime la population congolaise, frappée par les violences, la barbarie, les crimes, la faim, l’extrême pauvreté, la corruption, le pillage des richesses nationales et la violation de ses droits et libertés fondamentales.

39.

Notre action a pour objectif immédiat la mise en place de politiques publiques permettant aux institutions de la Nation d’offrir un accès abordable ou gratuit à la santé, à l’éducation, à l’eau potable, à l’électricité, aux moyens de transport et communication.

40.

La mise en place de ces politiques publiques repose sur la transparence intégrale de la gestion des affaires et finances publiques, y compris et en particulier de l’exploitation des ressources naturelles de la Nation qui doivent contribuer au progrès social des citoyens de la République.

41.

Les Progressistes s’engagent en conséquence à la ratification et à la mise en oeuvre effective des conventions internationales en la matière, notamment la Convention des Nations Unies de 2004 contre la corruption.

42.

L’ensemble des principes de la présente Charte forment le socle de l’engagement dans le mouvement des Progressistes. Les membres du mouvement des Progressistes s’engagent au respect et à la promotion de ces principes pour un débat politique apaisé porté sur des propositions d’avenir, et à participer à la définition de propositions de politiques publiques permettant la réalisation sans délai du Changement pour Tous en République Démocratique du Congo. Le Président du Mouvement, Samy Badibanga

Ce que nous combattons : les inégalités !
80
pourcents

d'extrême pauvreté

10
pourcents

des enfants meurent avant l'âge de 5 ans

13,1
millions de personnes

ont besoin d'aide humanitaire

5
ème

pays le plus pauvre

9
pourcents

des congolais ont accès à l'électricité

Propositions
« Le changement pour tous »
Maison-programme2
Institutions, démocratie et état de droit

1.  L’article 70 de la Constitution est modifié : En l’absence d’élections ayant désigné un successeur élu, le Président de la République est remplacé le jour suivant la fin de son mandat par le Président du Sénat. Si des élections ne sont pas organisées dans les 60 jours, le Président du Sénat est remplacé par un Conseil de Gouvernement provisoire composé à parité des forces politiques parlementaires de la majorité et de l’opposition à l’Assemblée Nationale. A l’expiration d’un délai de 90 jours calendrier sans élections, un représentant des forces armées et deux des églises rejoignent le Conseil de Gouvernement provisoire.

2.  L’article 71 est modifié : l’élection présidentielle à deux tours est rétablie pour renforcer la démocratie et le droit fondamental à la participation aux affaires publiques ;

3.  L’interdiction du vote électronique et des machines à voter est inscrite dans la Constitution ; l’observation électorale régionale et internationale est obligatoire;

4. Les résultats de 15% des bureaux de vote représentatifs par province sont enregistrés dans la Blockchain pour être infalsifiables et comparés aux résultats nationaux des élections;

5. Le contrôle parlementaire sur la CENI est étendu, au-delà de sa gestion financière, à la régularité et l’efficacité de ses opérations de préparation, organisation et déroulement des processus électoraux. La CENI a obligation de rechercher l’assistance technique et les financements extérieurs, a interdiction de recourir à la procédure de marché de gré à gré, et publie tout appel d’offres et contrats de marchés publics.

6.  La Convention de 2004 des Nations Unies contre la corruption est mise en œuvre avec assistance technique internationale et formation des juges ; la Convention vise spécifiquement le détournement de fonds publics et l’attribution d’avantages financiers par les agents de l’Etat et élus des institutions;

7.  Une Haute Autorité de la Transparence des Affaires Publiques est mise en place, chargé d’assurer l’application effective de la Convention des Nations Unies contre la Corruption ; la Haute Autorité examine notamment la régularité de l’obtention de concessions et titres miniers et transmet, le cas échéant, au parquet financier indépendant tout cas d’irrégularité ;

8. Création d’un parquet financier indépendant chargé de la mise en oeuvre effective de la Convention Nations 2004 contre la corruption. Il requiert l’assistance judiciaire et policière internationale pour récupérer les fonds transférés de manière illicite à l’étranger à la suite de mécanismes de corruption

9.  La technologie «Blockchain» est introduite pour rendre infalsifiables et traçables les votes des électeurs dans les bureaux de vote ; La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, une « blockchain » publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable ;

10. La technologie «Blockchain» est introduite dans gestion des finances publiques, les paiements dans et par l’administration,  l’utilisation des financements des partenaires internationaux de développement, ainsi que les transferts sociaux tel que le versement de Sunga Libota aux mamans en situation de pauvreté ;

11. L’e-administration est engagée pour les autorisations, licences, paiements de taxes et redevances, et diverses  démarches en ligne avec le déploiement d’un réseau de téléphonie mobile et internet en zones rurales pour couvrir l’ensemble du territoire;

12. Chaque citoyen, association ou entreprise ou administration, pourra  agir en recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative le concernant. En cas d’excès de pouvoir, l’acte administratif des autorités est annulé ; le cas échéant, la responsabilité de l’autorité publique est reconnue pour réparation du dommage éventuel causé au citoyen, à la population, ou aux associations ou entreprises.

13.  Pour assurer l’accès à la justice et la   responsabilité des autorités publiques, les   tribunaux administratifs sont installés   dans chaque ville, une cour d’appel   administrative par province, et un conseil   d’Etat. Les juges administratifs sont   formés et leurs salaires garanties.

14.  Le barème de rémunération des  magistrats et agents de la fonction publique est appliqué strictement.

15.  Introduction de la double nationalité : il s’agit   de porter la culture, les valeurs de la Nation   Congolaise pour les faire rayonner à   l’international. Les conditions d’attribution de   la double nationalité sont définies par la loi   après débat public et parlementaire; la   nationalité des citoyens congolais de sang est   rendue irrévocable;

16. Les budget participatifs sont introduit au niveau local, municipal et provincial : les citoyens sont associés, aux choix des orientations budgétaires de l’autorité publique chargée des gérer les finances publiques afin que les dépenses publiques correspondent aux priorités de la population; les citoyens sont appelés à des réunions ou consultés par moyens de communications informatiques ;

17. Le titre d’association d’intérêt public est donné aux associations de la société civile reconnue d’intérêt public, selon des critères déterminés par la loi ; ces associations ont la capacité d’agir en justice pour défendre l’intérêt général, et lutter contre la corruption,  saisir la Haute Autorité de la Transparence ainsi que de poser des questions parlementaires au gouvernement et demander au parquet financier indépendant anti-corruption l’examen d’une situation qu’elles jugent contraire aux principes et dispositions de mise en application de la Convention des Nations Unies contre la Corruption ;

Samy Badibanga
Leader – Les Progressistes
7 ans en politique (élu député national en 2011)
Zéro cas de corruption – casier judiciaire vierge
30 ans dans le secteur privé (BHP Billiton)
1er budget de santé gratuite pour les femmes et les enfants (2017)
2016-2017 : Premier ministre
Conseiller spécial d’Étienne Tshisekedi (2011)
+ 93% de recettes fiscales en 3 mois
1 solution trouvée à un conflit grâce à un plan d’action politique (Kasaï)
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