Les Progressistes

« Notre programme est une guerre contre la pauvreté exacerbée par la corruption. Avec une taxe forfaitaire et une allocation mensuelle directe de 50 $ aux mères, nous amorcerons un cycle de croissance durable basé sur la transparence des affaires publiques et la gestion des ressources naturelles. Et pour ce faire, nous avons besoin de votre soutiens ! »

Samy Badibanga

Ce que nous combattons !
88
pourcents

d'extrême pauvreté

10
pourcents

des enfants meurent avant l'âge de 5 ans

50
pourcents

d'accès à l'eau potable

13,1
millions de personnes

ont besoin d'aide humanitaire

10
ème

pays le plus pauvre

80
pourcents

des réserves mondiales de cobalt

60
pourcents

des réserves mondiales de coltan

Programme
« Le changement pour tous »
Institutions, démocratie et état de droit

#1  L’article 70 de la Constitution est modifié : En l’absence d’élections ayant désigné un successeur élu, le Président de la République est remplacé le jour suivant la fin de son mandat par le Président du Sénat. Si des élections ne sont pas organisées dans les 60 jours, le Président du Sénat est remplacé par un Conseil de Gouvernement provisoire composé à parité des forces politiques parlementaires de la majorité et de l’opposition à l’Assemblée Nationale. A l’expiration d’un délai de 90 jours calendrier sans élections, un représentant des forces armées et deux des églises rejoignent le Conseil de Gouvernement provisoire.

#2  L’article 71 est modifié : l’élection présidentielle à deux tours est rétablie pour renforcer la démocratie et le droit fondamental à la participation aux affaires publiques ;

#3  L’interdiction du vote électronique et des machines à voter est inscrite dans la Constitution ; l’observation électorale régionale et internationale est obligatoire;

#4Les résultats de 15% des bureaux de vote représentatifs par province sont enregistrés dans la Blockchain pour être infalsifiables et comparés aux résultats nationaux des élections;

#5Le contrôle parlementaire sur la CENI est étendu, au-delà de sa gestion financière, à la régularité et l’efficacité de ses opérations de préparation, organisation et déroulement des processus électoraux. La CENI a obligation de rechercher l’assistance technique et les financements extérieurs, a interdiction de recourir à la procédure de marché de gré à gré, et publie tout appel d’offres et contrats de marchés publics.

#6  La Convention de 2004 des Nations Unies contre la corruption est mise en œuvre avec assistance technique internationale et formation des juges ; la Convention vise spécifiquement le détournement de fonds publics et l’attribution d’avantages financiers par les agents de l’Etat et élus des institutions;

#7  Une Haute Autorité de la Transparence des Affaires Publiques est mise en place, chargé d’assurer l’application effective de la Convention des Nations Unies contre la Corruption ; la Haute Autorité examine notamment la régularité de l’obtention de concessions et titres miniers et transmet, le cas échéant, au parquet financier indépendant tout cas d’irrégularité ;

#8 Création d’un parquet financier indépendant chargé de la mise en oeuvre effective de la Convention Nations 2004 contre la corruption. Il requiert l’assistance judiciaire et policière internationale pour récupérer les fonds transférés de manière illicite à l’étranger à la suite de mécanismes de corruption

#9  La technologie «Blockchain» est introduite pour rendre infalsifiables et traçables les votes des électeurs dans les bureaux de vote ; La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, une « blockchain » publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable ;

#10La technologie «Blockchain» est introduite dans gestion des finances publiques, les paiements dans et par l’administration,  l’utilisation des financements des partenaires internationaux de développement, ainsi que les transferts sociaux tel que le versement de Sunga Libota aux mamans en situation de pauvreté ;

#11 L’e-administration est engagée pour les autorisations, licences, paiements de taxes et redevances, et diverses  démarches en ligne avec le déploiement d’un réseau de téléphonie mobile et internet en zones rurales pour couvrir l’ensemble du territoire;

#12 Chaque citoyen, association ou entreprise ou administration, pourra  agir en recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative le concernant. En cas d’excès de pouvoir, l’acte administratif des autorités est annulé ; le cas échéant, la responsabilité de l’autorité publique est reconnue pour réparation du dommage éventuel causé au citoyen, à la population, ou aux associations ou entreprises.

#13  Pour assurer l’accès à la justice et la   responsabilité des autorités publiques, les   tribunaux administratifs sont installés   dans chaque ville, une cour d’appel   administrative par province, et un conseil   d’Etat. Les juges administratifs sont   formés et leurs salaires garanties.

#14  Le barème de rémunération des  magistrats et agents de la fonction publique est appliqué strictement.

#15  Introduction de la double nationalité : il s’agit   de porter la culture, les valeurs de la Nation   Congolaise pour les faire rayonner à   l’international. Les conditions d’attribution de   la double nationalité sont définies par la loi   après débat public et parlementaire; la   nationalité des citoyens congolais de sang est   rendue irrévocable;

#16 Les budget participatifs sont introduit au niveau local, municipal et provincial : les citoyens sont associés, aux choix des orientations budgétaires de l’autorité publique chargée des gérer les finances publiques afin que les dépenses publiques correspondent aux priorités de la population; les citoyens sont appelés à des réunions ou consultés par moyens de communications informatiques ;

#17 Le titre d’association d’intérêt public est donné aux associations de la société civile reconnue d’intérêt public, selon des critères déterminés par la loi ; ces associations ont la capacité d’agir en justice pour défendre l’intérêt général, et lutter contre la corruption,  saisir la Haute Autorité de la Transparence ainsi que de poser des questions parlementaires au gouvernement et demander au parquet financier indépendant anti-corruption l’examen d’une situation qu’elles jugent contraire aux principes et dispositions de mise en application de la Convention des Nations Unies contre la Corruption ;

L’actualité des Progressistes
Samy Badibanga
Leader – Les Progressistes
7 ans en politique (élu député national en 2011)
Zéro cas de corruption – casier judiciaire vierge
30 ans dans le secteur privé (BHP Billiton)
1er budget de santé gratuite pour les femmes et les enfants (2017)
2016-2017 : Premier ministre
Conseiller spécial d’Étienne Tshisekedi (2011)
+ 93% de recettes fiscales en 3 mois
1 conflit solutionné suite à l’action politique Plan 20 (Kasaï)

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